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Les transferts de la puissance publique vers le monde associatif (Université d'Eté d'Avignon)
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Chers amis, chers élus, mesdames et messieurs les représentants du mouvement national, chers militants et sympathisants,
Laissez moi tout d'abord vous remercier de votre présence à ces journées, au cours desquelles nous avons l'occasion de rassembler nos forces pour cette année cruciale de 2007. Le débat d'idées sera, je l'espère, au rendez vous de la campagne électorale ; aussi, c'est avec plaisir que je vais traiter aujourd'hui un sujet sensible, celui des transferts de la puissance publique vers le monde associatif.
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Mise au point de Marine le Pen
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Dans son édition en date du 12 janvier, le magazine Le Point rapportait les propos de Marine Le Pen, déclarant être « très émue par la discrimination à l’embauche qui touche les Français issus de l’immigration qu’il faut appeler des Français ». Pour FDA, la vice-présidente du FN a tenu à mettre ses propos en perspective et à les préciser.
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Intervention de Marine le Pen devant les élus du Front National le 26 août 2005 à Bordeaux
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A l’occasion de la XX ème Université d’été du Front National, et dans la perspective de la convention des élus régionaux du mouvement début 2006, Marine Le Pen a proposé les pistes de réflexion suivantes, reprenant les principaux thèmes et enjeux auxquels sont confrontés nos représentants dans les assemblées régionales :
“La vague rose des régionales 2004 a eu une conséquence immédiate : les mêmes politiques sont, à peu de choses près, mises en oeuvre dans les 20 régions tenues désormais par la gauche. Nos élus sont donc confrontés aux mêmes questions: démocratie participative, priorité aux transports en commun, alourdissement de la fiscalité, développement des dépenses hors compétence, etc.
Certains grands dossiers nationaux ou européens peuvent également se décliner au niveau régional (ex : OGM, directive Bolkestein, nouvelles lois de décentralisation)...
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La lettre européenne de Marine Le Pen N° 3 - juin/juillet 2005
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Un « NON » plein d’espoir
La victoire du « non » a représenté un acte de salut public qui démontre la grandeur du peuple français et redonne à la France une liberté que ses dirigeants avaient abdiquée en construisant cette Europe supranationale et fédéraliste.
Ce « non » a révélé une crise de régime ainsi que l’incapacité de la classe dirigeante à renouveler son discours, ses méthodes et ses hommes. Il a accentué la fracture démocratique, géographique et sociale qui taraude les profondeurs de la France. On ne peut pas mentir éternellement au peuple ! Cette leçon vaut évidemment pour les souverainistes qui comptent doubler LE PEN sur sa droite tout en donnant des gages au système. Le souverainisme n’appartient à personne, même si en cette matière, Jean-Marie Le Pen a une longueur d’avance. Sa vie politique témoigne de son attachement aux valeurs qui ont fondé la France, sa grandeur, son indépendance et sa liberté...
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La lettre européenne de Marine Le Pen N° 2 - 1er trimestre 2005
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Immigration : l'Europe de tous les dangers
Le premier ministre vient de présenter aux parlementaires un important rapport présentant «les orientations de la politique d'immigration du gouvernement français». Cette énième initiative en matière de politique d’immigration loin de nous rassurer doit au contraire, nous inquiéter.
Pendant longtemps, l’immigration est restée un sujet tabou, sur lequel les politiques et les ministres évitaient de discuter de peur des persécutions antiracistes et politico-médiatiques. Seul le Front National a osé avancer sur ce terrain « miné » en popularisant une problématique, qui vingt-deux ans plus tard (1984-2005) s’impose comme un sujet majeur du siècle qui s’ouvre...
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La lettre européenne de Marine Le Pen N° 1 - Décembre 2004
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Non à la Constitution européenne
Historiquement parlant, en France, la Constitution est liée à l'idée selon laquelle la Nation (française faut-il encore le préciser) c'est-à-dire le nouveau Souverain, exprime la volonté à travers un texte constitutionnel qui devient fondateur de l'Etat. Cette idée de la Constitution-expression du souverain esst reprise par les tenants de l'Europe de Bruxelles pour organiser "la nouvelle Europe" et donc un nouvel Etat. Or, les peuples européens ne sont pas souverains de cette Europe, pas plus qu'il existe un peuple européen souverain. Est désormais souveraine l'idéologie qui consiste à faire croire aux peuples que seule leur Europe est possible et que tout autre choix serait cataclysmique...
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Lettre ouverte à Diam's - novembre 2004
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Mademoiselle,
J’ai pris connaissance de votre intervention à l’émission de Marc-Olivier Fogiel où vous avez interprété « Marine », chanson qui m’est destinée.
À la lecture des paroles de cette « ballade », je ne comprends pas ce que vous me reprochez. Vous ne me connaissez pas et pourtant vous me prêtez des sentiments qui n’ont jamais été les miens. Ainsi, votre argumentation tourne-t-elle toujours autour de la couleur de peau et, après m’avoir accusé d’être trop pâle, vous m’invitez à « venir faire un tour chez vous » ou « c’est coloré, c’est jovial ». Sachez que je ne vous ai pas attendue pour défendre des immigrés. J’ai été avocate et il m’est arrivé, à plusieurs reprises, de plaider gratuitement en leur faveur quand ils me paraissaient êtres injustement traités...
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Trois questions à Marine Le Pen - juillet 2004
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Vous venez de faire votre entrée au Parlement Européen, quelles sont vos premières impressions ?
Le Parlement est un grand machin, véritable mastodonte architectural, politique et administratif où les couloirs font souvent office de labyrinthe pour les petits nouveaux et où le manque de chaleur humaine est un doux euphémisme. C’est en plus une assemblée où les contraires s’allient pour mieux trahir la liberté des peuples. La bande des quatre sévit aussi à Bruxelles et à Strasbourg, c’est ainsi que le président du parlement européen a été l’objet d’une véritable négociation de marchands de tapis : deux ans et demi pour la droite, deux ans et demi pour la gauche ! C’est cela leur démocratie ! ...
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Trois questions à Marine Le Pen - mars 2004
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Quelle est la situation politique dans votre région ?
La région Ile-de-France, comme beaucoup d’autres régions françaises, a été donnée à la gauche socialo-communiste par l’UMP et l’UDF qui n’ont pas voulu recevoir les voix des élus FN pourtant démocratiquement désignés. Depuis six ans le groupe FN est la seule opposition véritable à la gauche.
Rien ne différencie la droite de la gauche dans la gestion des affaires publiques. Que la droite courbe s’en défende ou non, elle est et restera le meilleur allié de la gauche. C’est ainsi que, sur 800 dossiers présentés annuellement à la commission permanente, la droite s’est opposée 40 fois la première année, 20 fois la deuxième, 10 fois la troisième, 7 fois la quatrième et 0 fois cette année !
Quels que soient les sondages grassement payés par les uns ou par les autres, la situation politique nationale, le bilan régional tristounet de monsieur Huchon et notre dynamique de campagne auront beaucoup plus d’impact sur les votes que les rodomontades de ministres cumulards et suffisants qui n’ont aucun respect pour l’électeur et qui à chaque consultation avancent des promesses qu’ils sont bien incapables de tenir...
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Mon programme pour la région Ile-de-France : les grandes lignes- février 2004
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L’Ile-de-France : une situation difficile
- 12 % des ménages franciliens vivent en dessous du seuil de pauvreté.
- 10 000 décès de personnes seules dépendantes à cause de la canicule cet été dans notre Région, favorisés par la défaillance de notre système de santé et la vétusté des installations recevant le troisième âge.
- Le taux de chômage a augmenté de 14 %, rattrapant la moyenne nationale. Il explose chez les moins de 25 ans avec une hausse de 20 % d’août 2002 à août 2003.
- Avec 25 %, la chute de l’emploi industriel a atteint, en dix ans, le double de la moyenne nationale.
- Les faillites ont fait, en un an, un bond de 26 % avec près de 5 800 défaillances d’entreprises en six mois.
- Les investissements étrangers ont baissé de 30 % sans compter les délocalisations qui, chaque jour, se multiplient, avec leur cortège de licenciements.
- Le P. I. B. des Franciliens a subi une érosion de 10 % en cinq ans et le revenu disponible, en chute libre, est sur le point de rejoindre la moyenne nationale.
- Le poids de l’immigration clandestine mais aussi légale devient chaque jour plus asphyxiant pour l’économie et les structures sociales.
- La violence notamment à l’école, au dire même du conseil régional, est en hausse constante...
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Mon programme pour la région Ile-de-France : introduction - février 2004
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Mes chers compatriotes,
Les 21 et 28 mars 2004 vous aurez à faire des choix cruciaux pour l’avenir de notre région. Le programme politique que je vous propose pour l’Ile-de-France est un programme ambitieux qui en plus de propositions novatrices et alternatives a été rigoureusement chiffré loin de toute démagogie.
Les autres formations politiques, qu’il s’agisse de l’UMP, de l’UDF ou de la gauche plurielle n’ont rien à vous proposer de concret. La social-démocratie du PS ressemble comme deux gouttes d’eau à la démocratie sociale de la droite UMP-UDF...
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Marine, ambassadrice du FN aux Etats-Unis - novembre 2003
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Depuis le voyage de Jean-Marie LE PEN aux Etats-Unis en 1987 et la célèbre poignée de main de notre Président avec Ronald REAGAN, le Front National n’avait plus entretenu de relations suivies avec les milieux intellectuels et politiques américains. Il faut bien dire que la politique étrangère américaine, de la guerre économique aux guerres du golfe, s’est violemment heurtée aux intérêts français.
Lorsque François Mitterrand en 1991 reconnaissait que les USA menaient une guerre économique à mort, il avouait ses craintes devant l’offensive américaine. La participation de l’armée française à la coalition américaine lors de la première guerre du golfe marqua une étape importante dans ce processus de vassalisation. La France, amie traditionnelle de l’Irak, a basculé dans le camp de la guerre alors qu’elle n’y avait aucun intérêt.
C’est à ce moment là que le Front National a été le plus critique avec la politique de Georges Bush (le père), mais sans jamais oublier de rappeler l’indéfectible amitié qui nous lie au peuple américain...
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